24e prix Bédélys – Bédélys indépendant anglophone

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24e prix Bédélys – Bédélys indépendant anglophone

Le Festival BD de Montréal vous présente les bandes dessinées en lice pour le prix Bédélys indépendant anglophone 2023.

La catégorie Bédélys indépendant anglophone récompense la meilleure bande dessinée anglophone autoéditée au Québec. Le prix Bédélys indépendant anglophone est accompagné d’une bourse de 1 000 $.

Le jury de cette catégorie est composé de lecteur·rice·s qui œuvrent dans le milieu du livre et comprend des bibliothécaires, des libraires, des éditeur·rice·s, ainsi que d’autres professionnel·le·s du livre.

Le dévoilement des œuvres gagnantes aura lieu le jeudi 25 mai au Livart, lors de la soirée d’ouverture du Festival BD de Montréal. L’événement sera animé par la journaliste et animatrice Marie-Louise Arsenault.

Retrouvez tous les détails sur les différents prix Bédélys.

Les oeuvres finalistes sont:

Cave Grave, Shawn Kuruneru

Cave Grave est un récit western aux allures de film noir à propos d’un cambriolage qui mène trois hors-la-loi vers de terrifiantes mésaventures.

Shawn Kuruneru est peintre et bédéiste. En 2022, il a été récipiendaire de la bourse Koyama Provides. Sa BD Elvis and Daisy a reçu la micro-bourse de la Massachusetts Independent Comics Expo en 2020. Kuruneru a également contribué à Box of Rain, un recueil de poèmes en bande dessinée, avec Jennifer Castle.


Insomnia Funnies, James Collier

Insomnia Funnies est un fanzine imprimé sur l’insomnie et la désorientation, réalisé pendant un hiver de très peu de sommeil.


James Collier est un bédéiste et artiste visuel établi à Montréal. Il a grandi à Hamilton en Ontario.


It’ll be alright, Ariane Cloutier

It’ll be alright? (Apocalypse dans sa version française) est une histoire douce-amère écrite en réaction aux événements de mars 2020. On suit le parcours d’une protagoniste qui se transforme en géante pour essayer de survivre à l’apocalypse. Dessiné en 48 heures pendant le défi des « 48 heures de la fin du monde » organisé par Jimmy Beaulieu.

Ariane Cloutier dessine des personnages remplis de douceur et d’anxiété depuis la fin de ses études en design graphique à l’UQAM (2018). Entre deux crises existentielles, elle travaille sur sa première longue bande dessinée – un projet commencé pendant un mentorat offert par les Éditions Front Froid (2020).



It’s a blur, Éric Péladeau

Francis se réveille un matin avec une vision floue. Mais tout n’est pas flou… seulement les gens. Tout le monde semble être… gribouillé, pointillé, gravé, ou abstrait. Il est évidemment inquiet et cherche immédiatement à savoir ce qui ne va pas. Est-ce que tout cela est dans sa tête ou souffre-t-il vraiment d’une maladie rare? Cette histoire nous permet de réfléchir à notre rapport à la technologie et au coût qu’elle a sur nos interactions sociales.

Éric Péladeau a fait des études en graphisme, dessin animé et, plus récemment, en bande dessinée. Il a écrit et illustré un grand nombre de livres chez divers éditeurs (La Bagnole, Quintin, Bayard, etc.). Il collabore actuellement au magazine les Explorateurs (BD – Hubert et le monde fantastique de Koür).


Lost Virtue #0, Art or Die

Presque entièrement créée à l’aide de techniques traditionnelles (crayons, encre et papier), Lost Virtue #0 comprend deux courtes histoires dans cette première édition. L’on y suit d’abord les aventures, macabres tout autant que grinçantes de Sappy, jeune batracien gourmand qui visite sa charmante grand-mère. La seconde histoire met en scène des marionnettistes dans une mise en abyme cynique et déroutante.

C’est sous le pseudonyme ART or DIE que Mauricio G. signe ses œuvres. Depuis son enfance, des histoires lui viennent constamment à l’esprit. Dès l’âge de 10 ans environ, il commence à dessiner ces bouts d’aventure par dizaines. C’est décidé, il deviendra bédéiste. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il lui faudra une vingtaine d’années pour y parvenir. Après quelques essais et faux départs, en décembre 2022, il publie enfin Lost Virtue, premier numéro d’une série. Seule la mort peut désormais l’arrêter.

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